Une formation accessible depuis la Suisse
La majorité de la formation se déroule en ligne. Vous pouvez donc suivre les enseignements depuis Genève ou les environs sans avoir à vous déplacer régulièrement en France.
Une semaine de pratique en présentiel est organisée chaque année en Corrèze (à environ 1h30 de Clermont-Ferrand.)
Ces temps de regroupement permettent notamment de pratiquer les outils, de réaliser des mises en situation et de travailler directement avec les autres personnes en formation.
Les problématiques abordées pendant la formation
La formation aborde les principales dysfonctions sexuelles rencontrées en consultation (dyspareunie, éjaculation précoce, dysfonction érectile, anorgasmie, anéjaculation, vaginisme, troubles du désir…).
Mais le programme va bien au-delà des difficultés sexuelles.
Parmi les autres thématiques étudiées au cours des trois années :
- sexualité et grossesse ;
- sexualité après l’arrivée des enfants ;
- violences conjugales et violences sexuelles ;
- sexualité et handicap ;
- sexualité et maladies chroniques ;
- psychiatrie et sexualité ;
- LGBTQIA+ et sexualité ;
- éducation à la sexualité.
Cette diversité permet d’aborder la sexualité dans ses différentes dimensions et de mieux comprendre les situations que vous pourrez rencontrer dans votre pratique.
Et oui : c’est cette logique qu’on doit garder pour toutes les prochaines villes. Les dysfonctions sexuelles restent un élément SEO important, mais on les compacte, et on fait varier les autres thématiques mises en avant d’une page à l’autre.
Comprendre les liens entre sexualité et psychotraumatismes
Les conséquences d’un traumatisme peuvent parfois se manifester dans la relation à soi, au corps, à l’intimité ou à la sexualité.
La psychotraumatologie occupe donc une place importante dans la formation.
Vous découvrez différents outils permettant de travailler sur les réactions émotionnelles et les conséquences des traumatismes, notamment la relaxation, les mouvements alternatifs, l’hypnose et la méthode Séléma.
La formation permet ainsi de ne pas considérer les difficultés sexuelles uniquement sous l’angle de la sexualité, mais aussi de comprendre ce qui peut se jouer derrière certains symptômes ou comportements.
Expérimenter les outils et travailler sa posture
Une partie importante du parcours est consacrée à la mise en pratique.
Les jeux de rôle et mises en situation permettent notamment de s’entraîner à aborder des sujets intimes, à poser des questions, à utiliser différents outils et à développer une posture professionnelle adaptée.
Le travail sur soi fait également partie du parcours : il permet d’interroger ses propres représentations de la sexualité et d’expérimenter certains outils avant de pouvoir les intégrer à sa pratique.